Jul 17, 2017

[Etats-Unis] L'ultime refuge.


La quatrième de couverture.
La vie de Jo Ellen Hathaway bascule dans l'horreur lorsqu'elle reçoit une photo... Une photo de ses propres yeux terrorisés, fixant l'objectif... Qui a pris ce cliché ? Comment ? Et si...
Une incroyable hypothèse s'impose à l'esprit de Jo Ellen, tandis que la peur lui noue le ventre.
Une hypothèse que vient confirmer un nouveau cliché, arrivé de manière aussi mystérieuse que le premier. Car cette femme aux yeux écarquillés par l'angoisse, ce n'est pas elle... mais sa propre mère, disparue vingt ans auparavant dans des circonstances restées inexpliquées.
En quête de réponses, Jo va trouver refuge dans la maison familiale.
Et c'est un inconnu, unique témoin d'un passé taché de sang, qui va lui entrouvrir la porte de la terrible vérité...

Avis.
Au premier abord, le résumé est alléchant. Comme c'est ma grand-mère qui me l'a donné, je me demande si elle l'a lu.
Cependant, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. L'intrigue promise dans le résumé n'arrive complètement qu'après 400 pages (sur 500 et quelques quand même). C'est beaucoup trop long pour un policier, je trouve. Et le reste de l'histoire est plus ou moins bien : le psychopathe du roman apparaît d'un coup et ensuite le livre est fini. Donc, l'histoire est trop lente au démarrage et trop rapide à la fin.

En ce qui concerne les personnages, aucun ne m'a plu. Les membres de la famille Hathaway sont tous d'un égoïsme fulgurant jusqu'à peu avant la fin. Chacun reste sur ses positions et ne fait aucun compromis pour s'entendre : Kate, la cousine, qui se prend pour le chef de la famille ; Lexy et Brian qui ont un ego presque surdimensionné. Jo Ellen est un peu à part car j'ai aimé le fait qu'elle se coupe de tout pour partir faire ce qu'elle souhaitait mais, avec sa rencontre avec Nathan, elle change et devient comme son frère et sa sœur.

En bref, j'ai surtout été déçue mais il y a quand même de bonnes choses dans cette histoire.

Nora Roberts / Harlequin / Best Sellers / 2005 / 576 pages.

1 comment :

  1. Cette auteure ne m'a jamais interpellée, donc je passe mon tour après lecture de ta chronique :/

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